Et si les pauvres nous humanisaient...

Et si les pauvres nous humanisaient...
Un terrible livre de Colette et Michel Collard-Gambiez.
Si vous voulez en savoir plus sur l'univers des "SDF", lisez le ! Il est très complet, le meilleur que j'ai pu lire sur ce sujet.
les auteurs connaissent très bien le milieu pour avoir choisi un style de vie, a l'opposé de notre société : vivre parmi les SDF pour mieux les comprendre, et surtout partager leurs émotions. Les trois quart du temps, ils sont donc en leurs compagnies, de villes en villes, partageant les memes tribulations : recherche de nourriture, d'abris, mais aussi partage fraternel, conflits, etc.

Ce livre nous donne des explications, des exemples d'aide et de solutions pour lutter contre ces personnes exclues.
Ce livre nous donne aussi des explications concernant les divers clichés que nous avons sur eux.
Il est illustré de divers témoignages...

Quelques trucs a connaitre (et ce que je retiens) :

Qui sont-ils ? En gros, ce sont des gens qui n'ont jamais ete réellement intégré depuis leur naissance. Ils ont vécu pour une majorité d'entre eux une enfance très difficile (viol, parents alcooliques, etc.). A cela s'ajoute des difficultés scolaires, des difficultés d'insertion au travail, des problèmes familiaux (mariages plus ou moins "ratés"), etc.
Ils ont accumulé plusieurs grands troubles.
Etre a la rue ne tombe donc pas tout cuit dans le bec (enfin, il y a des exceptions), mais c'est une suite de faits. On ne risque pas vraiment d'aller a la rue quand on devient chomeur par exemple !
Mais il existe aussi de plus en plus de jeunes (troubles familiaux la plupart du temps) et de plus en plus d'immigrés et de clandestins (la, les raisons sont différentes : échapper un pays en guerre, la pauvreté, espoir de trouver du travail, une vie meilleure, etc.).

La rue, est ce un choix ? On entend souvent dire que quelque part, ils ont choisi cette vie la. mais ceci est faux ! Franchement, qui a envie de perdre sa dignité au point de mendier. La mendicité est le summum de la dévalorisation de soi. Qui a envie de vivre 1 000 et une tribulations sans parler du rejet dont ils sont victimes ?
Pourtant, chez certains, une derniere petite part de dignité leur reste et ils disent alors : "mais je suis bien ici !"

Pourquoi refuse-t-il souvent l'aide qu'on leur apporte ? La dessus, les auteurs l'ont bien souligné, il s'agit d'une toute petite part qui refuse de la nourriture et un toit en hiver par exemple.
mais il y a plusieurs raisons a ca : la peur des gens en général (la peur d'être catalogué, etc.) car la rue replit les gens sur eux meme, une infirme part de dignité qu'ils leur restent, la peur d'accorder trop d'importance a celui qui aide et donc peur qu'un moment ou a un autre, il va le lacher comme tous les autres (trop grande confiance aux autres) et l'impossibilité de quitter leur chien (les centres ne les accueillent pas tous).

Quel(s) aide(s) apporter ? Ce que nous voyons au premier abord, est bien sur leur conditions de vie si précaire. manque de nourriture, de soins, fatigue permanente, etc. mais au dela de ca ? le SDF ne souffre pas réellement de ces conditions mais souffre davantage sur le plan psychologique et social. ayant déja un lourd passé, si en plus, il faut rajouter le mépris des gens, leur indifférence, leur méchanceté, etc le SDF n'est plus grand chose, sinon un être "mort vivant" : il est mort de l'intérieur mais son corps vit toujours.
Il est important de connaitre cela pour ainsi les aider au mieux :
-don d'argent (mais justement, parfois inutile)
-écoute
-dialogue

et sur le long terme, les auteurs soulignent la nécessité de les approcher a la culture. Etonnant oui ! mais la culture n'a pas de prix, elle n'est pas quantifiable. Et tous peuvent se retrouver dedans. il s'agit aussi de se rouvrir aux autres : cinéma, spectacle, mais aussi atelier de dessin, d'artisanat. le SDF pourra se sentir valoriser car enfin, il fait quelque chose et de lui meme. ca encourage donc la valorisation de soi.
le don d'argent n'est pas indispensable, mais ca peut etre utile. par contre, dès que l'on donne, l'argent nous appartient plus. nous n'avons donc pas a juger de ce qu'ils en feront (acheter un sandwich ou bien une bouteille, par exemple).

Pourquoi sort-on difficilement de la rue ? tout simplement que le SDF a une mauvaise estime de lui meme et qu'il est profondément malheureux ("Je préférerais ne plus être là, laisser la place. Je suis un poids pour tout le monde..."), et que le changement, quelque part lui fait peur, et donc il préfere rester la ou il est.

Bref voila en gros. Mais une chose fondamentale a retenir, les SDF souffrent bien plus des regards que nous leur donnons ou que nous leur donnons pas (indifférence), des paroles etc, que de leurs conditions de vie. Ce sont des oubliés de la société, des laissez pour compte. Ils vivent dans une grande difficulté sociale, et il est bien plus difficile de réussir a s'intégrer quand on a des grands troubles sociaux...
Voici ce que disait Annie, une jeune femme à la rue : "Les gens me demandent toujours comment je me débrouille pour dormir, manger, me laver. Mais après, comment je fais pour vivre, vivre à l'intérieur de moi ? Ca, franchement, ca ne les intéresse pas."

asso sur nantes : l'écoute de la rue, qui justement se base sur l'écoute et le dialogue et non a l'aide matérielle.

# Posté le vendredi 22 juillet 2005 13:06

Modifié le vendredi 22 juillet 2005 14:07

Journalistes en danger...

Journalistes en danger...
Comme dirait Alpha Blondy !
je rends ici un hommage a tous les journalistes qui font un travail formidable de recherches en vue de diffuser toute information (je laisse les journalistes corrompus de coté !).
Etre journaliste est un des métiers que j'admire le plus car le but fondamental est d'amener a faire connaitre la vérité aux gens (enfin, les journalistes qui se basent sur l'actualité, pas le journaliste d'un mag' sportif ! la, c'est différent).
Alors, de ce fait, il s'agit d'un métier a haut risque, mais tellement humain !
Combien ont-ils été torturés et assassinés chaque année au prix de la vérité ? Des centaines... et combien ont été séquestrés et emprisonnés ? Des milliers...

Alors respect a eux...entre autres (ceux dont j'ai entendu parler) :
-Florence Aubenas et Hussein Announ (libérés en 2005, spécialisés dans le Moyen Orient)
-Guy André Kieffer (disparu en 2004, spécialisé dans l'Afrique et la CI, enquetait dans une affaire sensible de transactions du commerce de cacao, première denrée ivoirienne exportée)
-Jean Hélène (assassiné en 2003 par un policien ivoirien, spécialisé dans l'Afrique, Radio France International)
-Norbert Zongo (assassiné au Burkina en 98)
-etc...

je termine avec une phrase de Zongo : "le pire n'est pas la méchanceté des gens mauvais, mais le silence des gens bien".

En photo : Florence Aubenas et Hussein Announ (mais qui ne les connait pas ??!)

# Posté le samedi 30 juillet 2005 14:07

RIP Norbert Zongo !

RIP Norbert Zongo !
"Il ne peut y avoir de liberté de la presse quand des journalistes sont assassinés ou vivent des conditions de corruption, de pauvreté ou de peur." Centre National de Presse Norbert Zongo (CNP-NZ) - www.cnpress-zongo.net

Norbert Zongo a été assassiné le 13 décembre 98 a une centaine de km de Ouagadougou. Il a été mitraillé a bout portant avant d'être brulé dans sa voiture, ainsi que trois personnes qui l'accompagnait.
La raison : il était journaliste.
Au Burkina, cette nouvelle a été un vrai choc car il était admiré de tous : "Celui dont le nom circule alors sur toutes les lèvres était un homme-orchestre : journaliste, directeur de publication, écrivain, scénariste, conférencier, militant des droits de l'Homme, animateur d'associations, photographe, guide de chasse... Extrêmement populaire, il a marqué ses compatriotes par sa grande indépendance d'esprit et son attachement profond aux libertés humaines, dont celle d'expression." (CNP-NZ)

Selon différentes sources, 20 000, 30 000, 50 000 personnes ont suivi sa dépouille jusqu'au cimetière.

"Norbert ZONGO faisait preuve d'une rectitude parfois proche de l'intransigeance. Sa fermeté sur certains principes était inébranlable : ainsi, pour lui, les questions relatives aux droits humains, au respect du peuple, à l'honnêteté ne se marchandaient pas. Mais cette exigence constante cachait un coeur d'or. Il était toujours prêt à partager ce dont il disposait, dépensant sans compter pour les plus démunis.
Dans Le parachutage, comme dans Rougbenga, deux de ces romans, Norbert Zongo décrit la quête de la liberté, la nécessité de vivre, le droit d'être. Il dépeint sans fausse pudeur les sociétés africaines coloniales et post-coloniales marquées par la corruption, l'affairisme, l'intolérance, l'exclusion, le culte de la personnalité.
Cette rigueur et cette passion guidaient aussi la pratique professionnelle de Norbert ZONGO. Il était fermement attaché aux grands principes de la recherche et la vérification des sources d'information. Le journalisme d'investigation, son domaine de prédilection, présente beaucoup de dangers en Afrique, mais jamais Norbert n'a failli à son double devoir d'informer et de respecter les règles de la profession.
Cette rigueur dans la recherche et la vérification de l'information, il voulait la transmettre à ses confrères et aux futurs journalistes. A la SEP, il avait initié un cours de techniques rédactionnelles au profit de certains journalistes de la presse privée. Au Centre National de Presse, qui porte désormais son nom, il partageait avec ses camarades le souci d'introduire la lecture des journaux dans les lycées et collèges."
tiré dans le CNP-NZ

Alpha Blondy lui a rendu hommage en lui dédiant un titre : Journaliste en danger (ce titre etait aussi pour Reporter Sans Frontière).

"Au clair de la lune
mon ami Zongo
refusa de baillonner sa plume
au Burkina Faso
Et Zongo est mort
brulé par le feu
que justice soit faite
pour l'amour de Dieu (avec l'air de "au clair de la lune")

la démocratie du plus fort est toujours la meilleure,
c'est comme ca
la démocratie du plus fou est toujours la meilleure,
ca se passe comme ca

Entre le marteau et l'enclume
Les plumes se barricadent derrière leur une
La liberté y a laissé des plumes
Journalistes incarcérés...
Journalistes assassinés...
Les voix des sans voix tuées
Tout ça doit changer

La démocratie du plus fort est toujours la meilleure
C'est comma ça
La démocratie du plus fort est toujours la meilleure
Ça se parse comma ça

Les gouvernants font la pluie et le beau temps
Le peuple meurtri fait semblant d'étre content
Une rafale de mitraillette balaya le président
C'est un regrettable accident
Le même ritual sanglant
Autant en emporte le vent
Le sang appelle le sang

Certains chefs d'états se prennent pour des rois
Des roitelets plus royalistes que le roi
Ils ont la boulimie du pouvoir
Et ça, il faut le savoir
Et ça, il vaut mieux savoir
Et ça, il faut le savoir

La démocratie du plus fort est toujours la meilleure
C'est comma ça
La démocratie du plus fort est toujours la meilleure
Ça se passe comma ça

Les gouvernants font la pluie et le beau temps
Le peuple meurtri fait semblant d'étre content
Une rafale de mitraillette balaya le président
C'est un regrettable accident
Le même ritual sanglant
Autant en emporte le vent
Le sang appelle le sang

La démocratie du plus fort est toujours la meilleure
C'est comma ça
La démocratie du plus fort est toujours la meilleure
Ça se parse comma ça

Au clair de la lune mon ami ZONGO..."


En photo : Norbert Zongo
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# Posté le samedi 30 juillet 2005 15:40

Modifié le dimanche 07 août 2005 13:55

Hiroshima : ne pas oublier...

Hiroshima : ne pas oublier...
Il y a 60 ans aujoud'hui même que le Japon vivait l'horreur : les américains avaient laché pour la première fois dans l'Histoire une bombe nouvellement créé, la bombe atomique.

Alors qu'en Europe, la paix était retrouvée (l'Allemagne venait de capituler le 8 mai), la guerre continuait au Pacifique entre les Etats Unis et le Japon. Malgré de nombreux bombardements sur le Japon, les japonais ne faiblissaient jamais. Ils avaient une arme infaillible : les fameux kamikazes.
Le président américain Truman décida alors de faire quelque chose. Les pertes humaines étaient de plus en plus lourdes.
Le 16 juillet 45, la bombe atomique est testée au Nouveau mexique, USA. Un grand succès.
Le 26 juillet 45, a lieu la conférence de Potsdam, Allemagne. Cette conférence avait pour but de décider du sort des vaincus (partage, démilitarisation et dénazification de l'Allemagne entre autre). Durant cette conférence, Truman dit à Staline qu'il possède une nouvelle arme très puissante. Un ultimatum est donc proposé au Japon : capitulation immédiate ou destruction immédiate. Le Japon a rejeté cet ultimatum...
Truman donna alors l'ordre de lancer cette bombe atomique.
C'est d'une base américaine plantée sur l'île de Tinian que les américains faisaient les derniers préparatifs.
Dans la nuit du 5 au 6 aout (le temps était bon), ils partent pour le Japon (c'est a 6 heures de vol). Au matin, à 8h15, la bombe est lachée.
Elle explose 43 secondes plus tard a 600 mètres environ d'altitude au dessus de la ville.
Hiroshima est réduit en cendre en quelques secondes. Il faisait nuit noire. Dans un rayon d'un km, la quasi totalité des gens est carbonisée par un flash thermique pouvant atteindre 4 000°C. S'ensuit alors la formation du fameux "champignon" nucléaire.
Dans la foulée, l'onde de choc et le souffle provoquent un vent très très fort jusqu'a quelques kilomètres du centre. Après, les morts carbonisés, s'ensuit donc des morts dues a des projections d'objets (verre de fenetres par exemple).
75 000 personnes meurent dans les quelques secondes du lachage de cette bombe.
Mais alors s'ensuit de nouvelles conséquences pour les rescapés. Au début, sous la chaleur, beaucoup de gens étaient assoiffés et se précipitaient vers un fleuve. mais sous la précipitation, plusieurs en mouraient. Ensuite, arriva la pluie. Une bénédiction pour tout le monde ! Sauf qu'il s'agissait d'une pluie noire hautement radioactive. Beaucoup en sont morts après avoir bu cette eau. Les survivants ont parfois gardé des séquelles atroces (ils perdaient leur cheveu et leurs corps étaient déformés). Enfin, durant les jours, semaines et mois qui suivirent, des milliers de gens meurent des conséquences de la radioactivité. Au total, environ 160 000 personnes sont décédés de cette bombe.

le 9 aout 45, une deuxieme bombe atomique (mais différente techniquement) est lancée sur Nagasaki. Elle n'a pas eu l'effet voulu (il y a eu des problèmes que les américains ne voulaient pas). 80 000 morts.
le 2 septembre, le Japon capitule.

Certains américains ont dit que sans ces bombes, la guerre aurait continué pour encore longtemps. Sans ces bombes, les morts seraient encore plus nombreux. MAIS LE PROBLEME, C'EST QU'ILS ONT TUE DES INNOCENTS. DES GENS QUI N'AVAIENT RIEN A VOIR AVEC LA GUERRE. ET ONT DETRUIT DE NOMBREUSES FAMILLES ET LAISSE DES SEQUELLES ENORMES SUR LES GENS.

En photo : le champignon atomique au dessus de la ville.
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# Posté le samedi 06 août 2005 09:03

Modifié le samedi 06 août 2005 09:24

le racisme est toujours d'actualité !

le racisme est toujours d'actualité !
Je vais vous parler du racisme. OK, c'est un sujet plus que classique sur les blogs mais il mérite qu'on y laisse une place. qui ne s'est jamais senti concerné par ca ? personne ne peut lever la main, c'est impossible !
si on en parle encore et toujours, c'est que c'est TOUJOURS d'actualité. Alors que ceux qui disent que tout ceci est du passé regarde autour d'eux les choses d'un peu plus près. Ce n'est plus que jamais d'actualité !

je pense qu'il y a différentes formes de racisme. la première, pure et simple, c'est celle qui est "directe" : esclavage, colonisation, neocolonisation, nazisme, etc. toute sorte de doctrine.
mais il y en a d'autres ! et beaucoup plus subtiles ! le gars qui n'ose pas s'avouer qu'il est raciste ("je ne suis pas raciste mais..." mais quoi ?? c'est ce "mais" qui fausse tout !) ou alors la discrimination positive (encore beaucoup plus subtile !). En voulant faire bien, on fait parfois plus de mal qu'autre chose !

ces formes de racisme la sont plus répandues qu'on ne le pense ! contrairement au neo nazis et autres. je suis meme prete a dire que dans chaque famille (au sens large, pas foyer), il y a au moins une de ces personnes.

ce racisme la resulte de la peur. mais pourquoi avoir peur ? la peur est le résultat de clichés et de l'actualité mondiale. certains clichés datent depuis des siècles ! les africains fainéants par exemple. les asiatiques travailleurs...
l'actualité mondiale y joue pour beaucoup. Par exemple, depuis le 11 septembre, certains ont peur de tout ce qui ressemble a un terroriste et donc de tout arabe.
la cause est aussi la politique de certains comme Sarkosy. il a instauré une telle frayeur que de plus en plus de gens ont peur des gens de banlieue (c'est mon avis ! hiih).
une autre cause : les amalgames. parce que untel a fait ca, alors tous ceux qui ressemblent a ce untel sont par induction comme ca ! faux ! archi faux !
concernant les banlieues par exemple, les vrais "racailles" sont soit en taule soit sous terre. dans une bande, les 3/4 des gens ne sont pas dangereux. c'est l'effet de groupe qui peut penser le contraire. mais parlez a ces gens un par un, et vous verrez qu'ils sont aussi doux qu'un agneau (j'exagère peut etre mais c'est un peu ca !).
on taxait tous les gens de banlieues de violeurs, de voleurs et maintenant on les accuse aussi de terroriste. il faut cesser ces amalgames !

la peur est justifiée ? peut etre. en tout cas, nos hommes politiques s'amusent a instaurer un climat de peur permanente (ce qui a permis a Le Pen d'être au second tour en 2002).

Le racisme n'est pas propre a l'homme blanc. ce serait mauvais de dire ca. meme si beaucoup de choses pourraient le demontrer (esclavage, colonisation, nazisme, etc.). Blanc, noir, jaune, rouge, vert, bleu, tout le monde est concerné.

le racisme "anti-blanc" pourrait resulter de certains gogols blancs (colons par exemple) qui foutaient la merde. une amertume est née, voire meme la vengance. conséquence normale mais non positive !
ce racisme la résulte aussi de vieux clichés : le blanc n'est par définition qu'un persécuteur par exemple. donc il ne faut pas s'en approcher.

bref, voila en gros ce que je pense. maintenant, une solution a ca ? il faut que chacun laisse de côté les amalgames qu'il a hérité depuis sa naissance ou qu'il a pris a cause de ces (mauvaises) expériences. les amalgames tuent ! qu'on laisse tout ca de côté et qu'on laisse aller notre coeur agir. les choses iront d'autant mieux ! l'ouverture d'esprit et l'Amour sont la clé !

La photo est tout simplement très jolie !

# Posté le samedi 06 août 2005 11:08

Modifié le jeudi 05 avril 2007 08:56